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Veille au grain : pour une région Bourgogne—Franche-Comté sans OGM ni pesticides !
Slogan du site

Veille au grain Bourgogne—Franche-Comté est un réseau d’organisations qui œuvrent pour une agriculture sans OGM ni pesticides : associations de protection de l’environnement, de la santé, de solidarité, de défense des consommateurs…

Lettre d’information de juin 2013
Article mis en ligne le 19 juin 2013
dernière modification le 3 septembre 2013
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Actualités de Veille au grain

Accords UE/USA : Veille au grain cosignataire d’un communiqué de presse interassociatif
Accords de libre-échange UE/USA : les lobbies n’ont pas à décider de notre avenir !
« Nous, organisations de la société civile française, affirmons qu’aujourd’hui, comme hier, nous serons mobilisées pour ne pas laisser passer ces accords. L’Union européenne doit répondre aux attentes des citoyens, pas à celles des multinationales. » veilleaugrain.org

Cultivons la vie
L’émission de radio Cultivons la vie continue sur RCF Parabole. En juin c’est l’agriculture biologique qui est à l’honneur ! Vous pouvez réécouter toutes ces émissions à votre convenance sur notre site.

Actualités bourguignonnes

L’UFC - Que choisir 21 est sur le net : http://www.ufcquechoisir-cotedor.org/
(lire l’article du Bien Public)

Retrouvez les événements régionaux sur la carte en page d’accueil de ce site !

OGM

Nous avons plus besoin des abeilles que des OGM !

Cette pétition est toujours d’actualité, merci de continuer à la faire circuler !

France

La seule expérience de culture OGM en plein champ actuellement en cours en France concerne des peupliers. Il s’agit d’un projet de recherche sur les biocarburants mené par l’INRA. Une consultation publique a eu lieu en mai pour connaître l’avis des citoyens sur l’intérêt de la prolongation de cette étude. Nous espérons que le gouvernement s’inspirera de l’avis défavorable qu’une partie du HCB a déjà rendu. A l’image de toutes les associations qui ont appelé les citoyens à se positionner contre la poursuite de ce projet, nous estimons que l’argent public pourrait être bien mieux utilisé que pour soutenir des projets industriels aberrants.

Europe

L’étude du Professeur SERALINI continue d’être dénigrée par le véritable « réseau mafieux des OGM ». Elle a cependant permis quelques avancées semble-t-il, notamment en incitant l’EFSA à plus de prudence dans ses avis : elle a rendu en avril un avis défavorable suite à une demande d’autorisation déposée par Pioneer et DuPont pour un de leurs maïs OGM, faute d’un dossier complet, ce qui est plutôt une bonne nouvelle… Même si cette prudence pourrait bien n’être qu’une façade si nous baissons la garde car par ailleurs cette même institution (dont les relations avec l’industrie sont toujours autant controversées) s’apprête à autoriser non plus du maïs (trop banal) mais, tenez-vous bien : des insectes OGM ! Ben comme ça au moins les abeilles n’auront plus de problèmes avec les plantes OGM, elles seront-elles-mêmes des OGM ! Evidemment, c’était ça la solution, comment n’y avait-on pas pensé plus tôt ?!? A quand l’homme OGM ?

Bref. Quelques avancées tout de même sont à noter en Europe : certains supermarchés se mobilisent pour favoriser le soja brésilien sans OGM et l’Italie a demandé à l’Europe la suspension de l’autorisation du maïs MON810. On aurait pu croire à une occasion supplémentaire de se réjouir en lisant dans plusieurs journaux après la marche mondiale du 25 mai que Monsanto se retirait du marché européen… mais ce n’est en réalité qu’une fausse bonne nouvelle, un effet d’annonce par lequel on tente de nous entourlouper pour nous faire une fois de plus baisser notre vigilance… Les diverses instances et programmes européens qui traitent de l’évaluation des OGM - comme GRACE par exemple, pour « Gmo Risk Assessment and Communication of Evidence » (en français « programme d’évaluation des risques liés aux OGM et communication des preuves ») -, baignant dans des conflits d’intérêts de plus en plus flagrants, ne font vraiment rien pour nous rendre toutes ces informations accessibles et compréhensibles…

Monde

Bien sûr, le lobbying des firmes n’est pas réservé à l’Europe… Les Etats-Unis nous étonnent chaque fois un peu plus par leur surprenante capacité à se laisser dicter leurs lois par ces multinationales ! Même la Cour Suprême, organe de Jugement (et non de Justice donc, vous l’aurez compris) par excellence, a récemment donné raison à Monsanto dans un procès qui a renforcé l’image de toute-puissance de cette pieuvre. Heureusement, les consommateurs vont peut-être pouvoir apporter leur petite goutte d’eau au moulin qui tourne dans l’autre sens, dans le Connecticut au moins où l’étiquetage alimentaire des OGM sera peut-être bientôt obligatoire. En espérant que toutes les cultures américaines ne seront pas contaminées par les gènes manipulés avant qu’il ne soit trop tard, comme c’est apparemment le cas du blé tendre blanc…

L’Australie, elle, sait que la probabilité que le blé conventionnel soit contaminé par le blé OGM est forte et pourtant elle a décidé d’en cultiver

Il y a malgré tout quelques bonnes nouvelles dans cette lutte ! Au Brésil d’abord, où la cour suprême nationale devrait bientôt étendre à tout le pays la récente décision du Rio Grande do Sul : cet Etat avait en effet suspendu en avril la collecte des redevances sur les semences OGM de Monsanto ! Une autre cour, aux Philippines cette fois, a ordonné l’arrêt d’essais menés par une filiale de Monsanto sur la culture d’aubergines OGM, décision vraiment importante car ce pays constitue un des plus gros laboratoires d’OGM au monde.

Brevetage du vivant

La lutte s’intensifie encore au niveau de la liberté de semer… En Europe, la Commission vient de présenter un ensemble de propositions dont l’objectif est de « simplifier et renforcer la filière agro-alimentaire » et dont l’une d’elles doit « simplifier l’enregistrement des semences ».
La Coordination Européenne Via Campesina, le Réseau Semences Paysannes (RSP) et plusieurs personnalités politiques ont dénoncé cet incroyable cadeau fait aux brevets et titres de propriété de l’industrie agro-alimentaire, Sandrine BELIER, eurodéputée membre de la Commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire, en témoigne : « Comme de nombreuses organisations agricoles et environnementales, les écologistes jugent que cette proposition de réglementation pérennise un système contraire à la sauvegarde de notre biodiversité et aux intérêts des cultivateurs. »

En France des maraîchers ont reçu la visite de la Répression des Fraudes sur un marché… La Confédération Paysanne et le RSP dénoncent ce qu’ils considèrent comme un véritable « abus s’inscrivant complètement dans une logique de généralisation du fichage de toutes les activités et de toutes les personnes qui échappent au contrôle des multinationales. »
Même l’INRA commence à exprimer des réserves quant à la brevetabilité du vivant ! Son Conseil Scientifique a interpellé sa Direction et ses ministères de tutelles pour que « les autorités françaises s’engagent sur la nécessité d’exclure les plantes comme les variétés du domaine de la brevetabilité ».

Aux Etats-Unis, un collectif de 270 000 plaignants (fermes familiales, entreprises semencières et organisations agricoles biologiques) a intenté un procès contre Monsanto pour dénoncer les contaminations de leurs exploitations bio par les OGM. La plainte sera examinée par la cour de Manhattan et se résumera à la question « Monsanto a-t-il le droit de poursuivre les agriculteurs biologiques pour violation de brevet quand les graines ou pollen OGM Monsanto atterrissent sur leurs propriétés ? »

« La confiance dans la justesse de notre mission reste entière
et votre soutien, toujours renouvelé,
nous donne raison chaque jour.
Mieux encore que défendre de minuscules niches
dans l’enfer des lois et des règlements,
sachez que, grâce à vous,
nous redoublons d’initiatives fertiles et,
en vous remerciant,
nous vous invitons à vous faire, vous aussi,
des ambassadeurs multiformes de fertilité. »
Kokopelli, le 22 mai 2013

La solution pourrait-elle venir des logiciels libres ? En effet, certains agriculteurs envisagent de créer un équivalent du « copyleft » (opposé du « copyright ») pour les semences qui bénéficieraient alors de protections juridiques, de sorte que leur libre échange puisse continuer.

Lien OGM - pesticides

Rappelons-le, les OGM dans le monde servent surtout à faire la promotion des pesticides produits par les mêmes firmes qui produisent les OGM. En Argentine, où 200 millions de litres de glyphosate sont utilisés chaque année pour arroser une surface de cultures transgéniques plus grande que la superficie totale de la Grande Bretagne, la population continue de dénoncer les méfaits du RoundUp.
La population souffre de l’utilisation de ces pesticides mais les insectes aussi bien entendu. Le papillon Monarque, qui vit en Amérique du nord en été, pâtit sérieusement de cette utilisation massive de pesticides.
La légitimité des OGM paraît d’autant plus difficile à défendre qu’ils devraient théoriquement réduire l’utilisation des pesticides. Le maïs Bt par exemple devrait tuer lui-même son ennemi la pyrale. Pourtant, sur les champs de maïs Bt en Illinois, l’application d’insecticide augmentera cet été car, une fois la pyrale éliminée, d’autres insectes prennent la place de ce parasite, sans parler des résistances que cette pyrale développe au fil du temps…

Divers

- « Si le grain ne meurt » : Yannick LOUBET à France Culture !
- Greenpeace publie une liste des produits étiquetés comme contenant des OGM, trouvés à ce jour dans les rayons par les détectives OGM.
- « Semences buissonnières » : un film pédagogique sur la production de semences
- « Un dijonnais, condamné à six mois de prison avec sursis » : « Le véritable enjeu de ce procès est d’obtenir que la justice reconnaisse que l’aspect financier de la recherche commerciale sur les OGM ne doit pas supplanter une agriculture durable et la liberté de produire, et que le commerce de semences OGM est destructeur de tous liens sociaux et environnementaux. »
- « En souvenir de Pierre AZELVANDRE, l’érudit du mouvement anti-OGM », qui nous a quittés début mai

Pesticides

Abeilles

La Commission européenne a décidé d’interdire les néonicotinoïdes (imidaclopride, clothianidine et thiaméthoxame commercialisés sous les noms de Gaucho, Cruiser et Poncho) pour deux ans, malgré les pressionsde Syngenta et de Bayer. Depuis 20 ans, ces produits déciment les abeilles, « ces petites bestioles qui fournissent à l’agriculture européenne un service de pollinisation » non négligeable. Cette décision, saluée par notre Ministre de l’agriculture, a été vivement critiquée par de nombreuses organisations telles que l’UNAF . En effet, cette interdiction :
- ne durera que 2 ans alors que la persistance de ces produits dans l’environnement peut excéder plusieurs années ;
- ne concerne pas les céréales à paille (blé, orge, avoine) qui représentent pourtant 80 % des cultures.
Il s’agit donc en fait d’une suspension partielle de ces produits. A la fin des deux ans, comme les produits n’auront pas du tout disparu de l’environnement, il est très probable qu’aucune amélioration ne sera observée sur les populations d’abeilles et l’Europe pourra donc en déduire que le déclin des pollinisateurs n’est pas lié à ces produits… qui seront donc réhabilités… CQFD !
La France a voté en faveur de ce moratoire alors que le Royaume Uni a voté contre. Ce dernier s’est fait remarquer depuis en essayant toujours de défendre des produits nocifs indéfendables… Ce pays semble pourtant avoir compris l’importance des insectes pollinisateurs tels que les bourdons puisqu’ils en utilisent pour aider à la culture des fraises.

De l’autre côté de l’Atlantique les abeilles semblent aussi pâtir des célèbres néonicotinoïdes… Et cela n’est pas prêt de s’arrêter suite à la réelle carte blanche accordée à Monsanto par les Etats Unis dans le domaine agricole ! Nous connaissions déjà les enjeux économiques et écologiques qui se trouvent derrière tout cela mais la Russie vient d’aller au-delà en ne prophétisant rien de moins qu’une guerre mondiale !!!
Albert EINSTEIN aurait dit que « si l’abeille disparaissait, l’humanité n’aurait plus que quatre ans à vivre ». Cette citation est controversée mais il n’empêche que Bruxelles chiffre quand même la contribution de ce petit pollinisateur à l’agriculture européenne à plus de 22 milliards d’euros chaque année. Les scientifiques américains ne l’ont peut-être pas encore estimée dans leur pays mais ils ont en revanche chiffré celle des chauves-souris, qui ne semble pas tellement inférieure…

EAU

Alors que des débats sur le financement de la politique de l’eau sont en cours au niveau national, les derniers chiffres de la qualité de cet or bleu sont sortis dans notre région. Vous pouvez admirer le nombre de points rouges disséminés sur la carte des eaux de Bourgogne – ces points représentant des stations où les prélèvements sont contaminés dans plus de 75 % des cas – tant dans les eaux souterraines que superficielles ! Mais à part ces quelques points, l’ARS nous dit que tout va bien, que la qualité de l’eau en Bourgogne s’améliore ! « Circulez, y a rien à voir ! » comme disait Coluche. On peut pourtant lire clairement dans les documents publiés par la FREDON que :
- l’« AMPA », métabolite du glyphosate, est toujours « la première substance phytosanitaire contaminante des eaux superficielles de Bourgogne » ;
- 42 % des molécules quantifiées dans les eaux superficielles de Bourgogne sont interdites ;
- la Saône et Loire est le département présentant « la plus forte proportion de stations superficielles impactées par les pesticides : plus de la moitié d’entre elles présentent 100 % de prélèvements contaminés. »
Entre autres « bonnes nouvelles »… Il nous reste donc encore quelques endroits à polluer grâce à la Flavescence Dorée que les Préfets espèrent éradiquer !

Flavescence Dorée

La Flavescence Dorée fait peur en Saône et Loire et les épandages de pesticides sont imposés par le Préfet sans réelle concertation avec les parties prenantes de ce territoire, déjà très impacté par les pesticides comme le souligne la FREDON. Le Préfet a lancé la semaine de pesticides sans alternative du 24 au 28 juin !!!
Une conférence a eu lieu début mai à Beaune sur cette problématique qui inquiète les viticulteurs, venus en nombre ce soir-là. Nous vous invitons à lire notre dossier concernant ce sujet directement sur notre site internet.

AIR

Les épandages aériens de pesticides, théoriquement interdits en Europe depuis 2009, continuent en France à un rythme non négligeable (800 opérations en 2012) et souvent en toute légalité grâce à la magie des dérogations préfectorales (la France adore les exceptions aux règles, pas seulement dans sa langue !). « Défaut d’informations, risque de dispersion, contournement de la réglementation : plusieurs associations et élus montent au créneau » écrit Nolwenn WEILER sur l’excellent site Bastamag. Nous vous invitons également à lire notre dossier à ce sujet et à remplir la fiche sentinelle de la CAPEN si vous êtes témoins de ces pratiques.

Dénoncer les abus est d’autant plus important que notre santé et celle de nos enfants en dépend. Une étude sur la qualité de l’air en Picardie a révélé la présence de nombreuses molécules interdites d’utilisation et de commercialisation en France depuis plusieurs années sans qu’on puisse déterminer s’il s’agit de rémanences ou si les produits dont elles sont issues sont toujours utilisés… « On doit être prudent et réduire l’usage des pesticides. Il n’existe pas de normes pour l’air contrairement à l’eau et la terre. Des études réalises aux États Unis ont fait apparaître chez les femmes vivant à proximité des zones traitées un accroissement de nombre de fausses couches » avertit François VEILLERETTE.

Il est à noter que les records d’épandages aériens en France sont localisés outre-mer (c’est plus sympa de polluer ailleurs que chez nous) : la Préfète de Guadeloupe vient à nouveau d’autoriser par dérogation l’épandage massif par voies aériennes de fongicides réputés extrêmement toxiques et dangereux pour l’homme et l’environnement sur les plantations de bananes. Le Ministre des Outre-mer a même eu le culot de déclarer sur Radio Outremer que ces produits seraient utilisés « tant qu’on n’a pas la preuve de la toxicité de ces traitements »… alors que sur les Fiches de Données de Sécurité de tous les produits est mentionné leur extrême toxicité…

AMM : késako ?

Vous avez sûrement vu passer ce sigle dans les médias récemment avec une impression d’indignation derrière. Eh bien il concerne les Autorisations de Mise sur le Marché des produits chimiques. Des irrégularités graves qui ont permis le maintien sur le marché de plus de 40 pesticides considérés comme dangereux par l’ANSES ont été dénoncées par Générations Futures qui a porté plainte pour mise en danger de la vie d’autrui. La DGAL (Direction Générale de l’Alimentation) avait donc sciemment ignoré un certain nombre de recommandations de son autorité sanitaire (ANSES). Interpellé en personne par de nombreux parlementaires, le Ministre de l’Agriculture a promis que toute la transparence serait faite sur cette affaire, ce qui n’a que partiellement convaincu Générations Futures, qui continue de garder un œil attentif sur ce dossier.

Ceci dit, cette affaire a eu le mérite de montrer que l’ANSES donne parfois des avis négatifs sur certaines substances, ce qui n’est pas assez fréquent à notre goût. Nous aimerions qu’elle le fasse par exemple avec le glyphosate, molécule « active » de la formulation commerciale « RoundUp » qui comprend de nombreux adjuvants. Or les dossiers qui arrivent dans les circuits de l’ANSES pour être examinés ne concernent que le glyphosate, qui serait jusqu’à 100 000 fois moins toxique que le RoundUp lui-même. L’évaluation internationale des herbicides à base de glyphosate ainsi que les doses maximales autorisées dans l’environnement et l’alimentation seraient donc fausses. « La situation est très grave car elle concerne l’herbicide le plus utilisé au monde » rappelle Gilles-Eric SERALINI, ajoutant qu’« il existe entre 10 et 15 herbicides de type RoundUp par pays, dont la formulation change régulièrement »… sans parler du fait que la liste de ces adjuvants est classée secret professionnel et que donc il est impossible d’en connaître le détail…
En résumé : la procédure actuelle d’acceptation des pesticides qui consiste à faire des essais sur un seul des produits d’un mélange de composition secrète pour constituer un dossier tenu secret paraît burlesquement non démocratique…

Pour conclure…

Nous ingérons des néonicotinoïdes tous les jours (sauf si nous mangeons bio), ce qui nous permettra peut-être d’avoir la chance de ne pas survivre aux abeilles et donc de ne pas mourir de faim après leur disparition. Nous avons la chance supplémentaire en tant que français d’avoir un des taux de pesticides dans le sang les plus élevés au monde… Parmi ces français, rappelons que les agriculteurs sont les premiers touchés. Heureusement, la reconnaissance de leurs maux en maladies professionnelles avance tout doucement, de petite victoire en petite victoire… Après plus de 10 ans de procédure et de multiples rebondissements, Jean-Marie BONY, ancien salarié d’une coopérative agricole atteint de cancer du système lymphatique vient de gagner cette reconnaissance grâce au TASS (Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale).

Agriculture bio, alimentation et autres

Agriculture bio

- Le peuple russe prouve que les petits jardins bio peuvent nourrir le monde !
- Programme national « Ambition Bio 2017 »… encore des belles promesses ?
- Nouvelle Économie Bio : Changer d’échelle ?

Divers agriculture et environnement

- Agroécologie : une agriculture d’avenir en éclosion
- Jardins et santé : des jardins à but thérapeutique
- Associations : vive le potager fleuri ! terrevivante.org
- L’environnement exclu de l’action de groupe à la française

Alimentation

- Le bio, plus cher ou pas ?
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Comprendre les étiquettes

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